Séances de signatures
Les séances de signature du Testament des Poètes sont proposées par
Robert Paul.
Elles se déroulent en L'Esace Art Gallery, Galerie d'art située à Ixelles,
au 35 rue Lesbroussart (1050).
Ces séances accueillent des auteurs belges qui se voient proposés de signer
leurs livres. Les poètes, écrivains, essaystes sont disponibles de 15
heures à 17 heures 30'. L'on peut converser avec eux et former une petite
table d'échanges courtois entre les visiteurs de la galerie, les auteurs
et Robert Paul.
L'entrée est publique et libre. Ces échanges ont pour but de vous faire
rencontrer nos auteurs de Belgique, c'est pourquoi, nous annonçons ces
séances sous le titre: "ECRIVAINS DANS LA CITE"
SEANCE DU 13 octobre 2007 (de 15h à 17h30')
Lieu: Espace Art Gallery, 35 rue Lesbroussart, Ixelles
Entrée libre
Invité:
Henry Lagneaux
Romancier et Poète
Comptant déjà à son actif un recueil de Nouvelles « Ombres et Lumières
» ainsi qu’un roman « Le Prince sans Château », auteur par ailleurs de
plus d’une centaine de Poèmes, Henry Lagneaux signe ici son troisième
ouvrage et deuxième roman.
« Chœurs en discorde » nous plonge au centre d’une intrigue dans le monde
faussement consensuel des chorales. L’auteur, licencié en sciences politiques
et sociales, chargé de mission à la Communauté française –Direction de
la Culture-, Président de l’Association des Ecrivains Nivellois, est lui-même
choriste…
En nous livrant cette fiction qui emprunte au suspense d’ordre psychologique,
Henry Lagneaux avoue en filigrane la fascination qu’exerce sur lui la
musique en général, le chant choral en particulier. Ce dernier n’est-il
pas espace de communion à la Beauté universelle ?
Un article de Bertrand Van Autryve des Editions Alliages, paru dans la
revue Pégase, n° 230 (avril 2007) :
Henry Lagneaux connaît la romance !
On le connaissait souffleur de vers, ciseleur de poésie et voici Henry
Lagneaux en fin limier qui mène l’enquête. Dans son deuxième roman, «
Chœurs en discorde », la recherche du coupable relève de l’approche psychologique
et il faut l’aborder en orfèvre quand on sait qu’il est des blessures
plus rouges que le sang : celles dont on ne guérira pas.
Ce deuxième livre c’est cependant pas dans la veine du « roman psychologique
», à la manière d’un Paul Bourget, par exemple. Henry Lagneaux nous plonge
au « chœur » de l’action, dans le milieu éthéré du chant choral. Le narrateur
découvre rapidement les dessous de voix : les intrigues y sont légion,
de même qu’une soif inextinguible de pouvoir, incarnés par une femme.
Les personnages , bien campés, glissent inéluctablement vers leur dérive,
car tel est leur destin. Et ni Bach, ni Monteverdi n’y changeront rien.
L’auteur fait lui-même partie d’une formation vocale : il en connaît les
arcanes et se mue en subtil analyste du genre et de ses dérives. Sa compétence
de mélomane nous vaut quelques belles digressions musicologiques.
Fonctionnaire par ailleurs, il détaille avec bonheur les rouages de l’institution.
Enfin, Henry Lagneaux fait mentir la sentence de Victor Hugo : « ne mettez
pas de musique au pied de mes vers ».